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mercredi 8 janvier 2014

Fonepad asus en route pour l amerique centrale

Je viens d acheter un fonepad asusque je pouvais parler mais c'est encore mieux je n'ai même pas besoin d'écrire pour tenir mon blog directement grâce au logiciel Blogger que je viens de télécharger il permet d alimenter directement mon blog par voie vocale alors je sais pas ce que ça va donner je l'ai tout juste telecharge donc voilà que je pourrais etre en vadrouille, mon phone pad avec moi et alimenter mon blog avec des photos durant mon voyage on verra quand je peux pas pour l'instant je suis encore en france un deux trois jours et puis on est partis !

lundi 6 janvier 2014

Que penser de la régression par hypnose dans les vies antérieures ?

Voici mon expérience...

Par Elisabeth DARRAS

Lors d'un échange au sujet des régressions qui remonte au début de l'année 2009, j'ai vu l'interrogation d'une participante demandant l'avis de personnes ayant pratiqué des régressions. Je profite de la REVUE pour répondre à cette interrogation, assez répandue, dès lors que l'on s'intéresse à la réincarnation pour mieux se comprendre et se connaître.
En effet, à cette question concernant les vies antérieures -et donc le karma- sur laquelle plane rumeurs et "on dit", il me semble important de répondre en profondeur et ce sera l'objet de cet article/témoignage.J'y livre mon expérience personnelle de ces pratiques que je juge rétrospectivement particulièrement dangereuses et que je déconseille donc fortement. Mais nous allons voir ce qui me permet de l'affirmer.
Sachez en tout cas qu'il n'existe en réalité aucun spécialiste dûement formé à la pratique des régressions dans les vies antérieures et celles et ceux qui se présentent comme tels sont trop souvent des "aventuriers" si ce n'est des irresponsables qui ont, pour certains, entraîné des personnes aux suicides et en tout cas à de grandes déstabilisations dans leur vie sans être capables, ensuite, de les aider à se réorienter et à se réenraciner.
S'intéresser aux régressions est en soi un signe de volonté d'évolution puisqu'elles traitent des vies antérieures et que c'est dans celles-ci que nous trouvons les racines de maux qui peuvent perturber notre vie présente sans que nous comprenions pourquoi.
Mais ma propre évolution m'a enseigné que c'est seulement par l'étude sérieuse et rigoureuse du thème natal grâce à l'astrologie karmique que nous pourrons comprendre les causes des dysfonctionnements pour les corriger en retrouvant notre voie karmique. Laquelle, quoi qu'il en soit REACTUALISE LE TRAUMA de sorte à travailler sur lui AU PRESENT, au moment où cette nécessité de TRANSFORMATION se présente.
Manipuler notre corps physique n'est pas sans danger car nos cellules portent en mémoire les vies antérieures lesquelles sont automatiquement réveillées lors des régressions ce qui est non seulement dangereux mais parfaitement inutile et sans aucun intérêt.

Un transit "déclencheur" : Pluton passe sur mon Saturne opposé soleil en VIII
C'est au moment du transit de Pluton sur mon Saturne Sagittaire natal en opposition à mon Soleil Gémeaux qui a commencé en 1999 que j'ai fortement ressenti le besoin de me libérer des anxiolytiques** que je prenais depuis 18 ans. Je savais, pour avoir commencé à lire des livres sur l'inconscient, que la prise de ces "médicaments" pouvait être liée à des problèmes d'angoisses ramenés d'autres vies et que découvrir ces angoisses par voie de régression me permettrait donc de m'en libérer et me libérerait aussi des anxiolytiques. Mon analyse s'appuyait aussi sur la lecture du livre "Nos Vies Antérieures" dans lequel un médecin explique sa pratique des régressions par hypnose avec une de ses patientes qu'il dit avoir libéré ensuite de tous ses problèmes. Je voulais faire cette expérience.
Un amie me raconta, un jour, sa rencontre, avec un homme travaillant sur les énergies qui lui avait "fait" son thème "karmique" et pratiquait l'hypnose*. Elle était enchantée et me donna son adresse. Je pris un rendez-vous avec cet homme qui se présentait comme étant "Maître Reiki". Il parlait aussi de psychothérapie karmique.
Lors de cette première rencontre, Francis me présente une étude "karmique" de mon thème. J'étais émerveillée tandis qu'après quelques années d'études auprès de Laurence Larzul j'ai réalisé qu'il ne pratiquait absolument pas l'astrologie karmique et que n'importe qui aurait pu me dire, après avoir lu un livre d'astrologie, ce qu'il m'a dit.
Je lui expliquais mon fort désir de me sevrer des benzodiazépine**s (Lexomil, victan) et il m'assura du résultat par l'hypnose*.
Francis me proposa une première séance à laquelle j'arrivais toute excitée. Il me fit tourner un pendule au-dessus des yeux et rapidement je me suis retrouvée volant au-dessus d'un océan tout près d'une terre. J'étais face à de grandes falaises. Je reconnaissais le lieu comme étant le site d'Etretat. Puis je me déplaçais vers la terre ferme. Il me demande qui je suis. Je ne sais pas. Je l'entendais me parler tout en ayant perdu le contact avec l'environnement dans lequel j'étais.
Il me dirige dans la régression et me demande de me regarder les pieds. Je porte des sandales avec des lanières. Il me demande de remonter alors le long de mon corps. J'ai les jambes poilues et je porte une grande robe en toile beige. Il me demande qui je suis : je suis un moine. Ma première régression est une vie de moine ! incroyable ! j'ai été un homme tandis que je suis une femme. Il me fait décrire mon environnement que je lui décris très bien : des grandes étendues de terre et de champs avec au loin une petite chapelle. Petit à petit je rejoins, dans la régression, un très grand monastère dans lequel je vis.
Il me faisait naviguer d'un endroit à un autre, je mélangeais le présent, le passé et les images que je contactais ce qui paraît tout à fait anodin mais a, en réalité, de graves conséquences comme je l'ai compris plus tard.
Nous arrêtons la régression et Francis me précise que nous y reviendrons.
J'étais véritablement enchantée car ce "jeu" m'avait fait prendre conscience de la réalité des vies antérieures ce qui changea aussi ma vie "sentant" différemment tout mon environnement.
Mais quelques jours plus tard tandis que j'étais chez ma coiffeuse, j'entends subitement une voix venant du plus profond de moi qui me dit : "Suicide-toi" suivi d'un mal être insupportable que je ne savais pas expliquer sur le plan physique mais qui me terrorisa. Je suis rentrée chez moi avec appréhension. Dès mon arrivée, je ne supportais plus les murs blancs de l'appartement qui pourtant avaient été un choix de décoration. Je me suis mise à coller des images de partout. J'avais peur des fenêtres. Tout ceci était inexpliquable mais très perturbant.
J'étais si mal dans cet environnement qui m'était devenu complètement étranger que je suis allée passer le week-end chez ma plus jeune soeur.
J'expliquais ces troubles à Francis qui me dit qu'il fallait continuer pour finir le travail commencé. Je lui faisais confiance.
Nous continuons et lors d'une autre séance Francis me dit "allez dans la vie où vous étiez moine". Je me propulse immédiatement dans une pièce austère. J'ai l'impression d'être "collé" au plafond et j'observe la pièce. Les murs sont gris, la pièce est sombre, il y a une table devant une toute petite fenêtre sur laquelle se trouve une plume avec un encrier. Je vois une couchette avec des pieds en bois et un matelas recouvert d'une couverture.
Francis me demande ce que je fais : je suis assis et j'écris. Par moment je regarde par la fenêtre, au loin, comme pour rechercher une liberté qui semble me manquer. Je ressens une très grande tristesse et me sens malheureux. Ces sentiments me sont complètement "restitués".
Subitement mon corps devient vivant, il se met à trembler, je me refroidis de plus en plus. Je dis à Francis que c'est horrible que je me glace de plus en plus. Je suis allongée sur le divan et je grelotte jusqu'à en claquer des dents. Je sens sa panique. Il prend une couverture qu'il trouve dans son placard. J'ai encore plus froid. Je lui demande de me donner mon manteau. Il me le donne. Il me demande si ça passe ! non ça ne passe pas ! je suis prise d'une peur panique de mourir là sur ce divan avec Francis qui est incapable de maîtriser maintenant, les énergies qu'il a mises en oeuvre.
Au bout d'un long moment je retrouve mon calme et ma chaleur corporelle. Francis me dit simplement que j'avais dû mourir de froid dans cette vie-là et que j'avais revécu ces moments.
J'ai voulu ensuite commencer un travail de régressions dans des vies antérieures avec Cédric mon neveu.
En effet, la naissance de Cédric, le fils de ma plus jeune soeur, a bouleversé ma vie. Il est né en 1993. Dès sa naissance, j'ai ressenti pour lui une attirance très forte. J'avais toujours besoin de le voir, de le toucher, de l'embrasser, de le regarder et je l'appelais : "mon Amour".
Quand ma soeur a divorcé Cédric avait 3 ans et je suis devenue possessive. Je m'investissais complètement dans la vie de ma soeur pour me rapprocher de Cédric. Je bâtissais des projets avec eux et organisais ma vie autour de lui.
Cédric a grandi et cette relation commençait à me peser. Je commençais à me sentir très mal avec ma soeur sentant confusément que je lui prenais sa place mais "c'était plus fort que moi".
Je parlais donc de ce malaise à Francis. Je lui dis que Cédric m'encombrait. Il me dit : "Nous allons aller dans une vie où vous avez été heureuse avec Cédric".
Je régresse.
Je suis à la campagne habillée en fermière avec des sabots. Je me promène avec un petit garçon dont je ressens qu'il est mon fils. Il fait très beau. Francis me dirige dans la régression et me demande si je suis seule avec l'enfant. Je lui réponds "oui". L'enfant cueille des fleurs, Je ressens un très grand bonheur. Francis me demande si l'enfant a un père. Je lui dis "oui". Dans la régression je me retourne et vois un homme, grand, brun venir vers moi. Il a des sabots lui aussi. C'est un fermier. Je sens un très grand amour entre cet homme et moi. Je lui souris, je lui tends la main qu'il me prend. Francis me demande "qui est cet homme". "C'est mon mari". Il continue "qui est Cédric votre fils ou votre mari". Ma réponse est immédiate "C'est mon mari". Je le ressens profondément. Je ressens très fort que mon mari est Cédric. Je ressens un amour très fort, passionnel. Je sens des larmes qui coulent sur mes joues.
Il est vrai que la régression nous ramène dans le passé et nous restitue complètement les sentiments que l'on ressentait dans cette vie que l'on retrouve. Dans cette vie-là il s'agissait d'amour.
Après la régression Francis m'explique que je veux revivre cet amour avec Cédric, cette vie dans laquelle j'étais si heureuse avec lui. Je comprenais alors la raison de cette relation si forte avec mon neveu.
Je me suis sentie beaucoup mieux. Libérée. Pourtant ce ne fut pas simple. Construire une autre relation avec Cédric, apprendre à me détacher de mon "mari" pour vivre avec mon neveu ne s'est pas fait du jour au lendemain. Car lui aussi ressentais ces vies antérieures avec moi. J'avais peur de lui faire du mal et moralement et physiquement. J'ai eu peur de le battre car il m'arrivait d'avoir aussi l'impression que j'allais le battre ou même le tuer. Un jour j'ai eu l' impression absolument atroce, alors que je le portais dans mes bras sur le balcon, que j'allais le balancer par dessus la balustrade. Lui-même l'a senti puisqu'il me dit : "tatan tu ne veux pas me jeter..." Mais non ! tu dis n'importe quoi mon coeur, allez viens rentrons". J'étais très perturbée et me disais que ces régressions, finalement, me travaillaient vraiment. Je n'osais plus le prendre seule chez moi tellement j'avais peur de lui faire du mal ! c'était atroce.
Et je compris pourquoi lors d'une autre régression.
Je vie en Arabie. Je m'appelle Sarah. Je vis avec mes deux enfants dans une maison toute blanche. J'ai une impression de bonheur. Cédric est à nouveau mon mari mais dans une situation toute différente. Cédric me bat, me frappe tandis que de mon côté je le trompe avec beaucoup d'hommes. J'ai ressenti très fort dans cette régression la violence de Cédric et mon plaisir à le tromper.
Je compris pourquoi j'avais peur de faire du mal à Cédric puisque je ramenais cette violence de cette vie.
J'ai analysé alors le poids que peuvent avoir les vies antérieures dans la vie présente et l'importance qu'il y a donc à "travailler" à désactiver des mémoires négatives qui parasitent notre quotidien. Mais pas par les régressions. Ce que je n'analyse maintenant.
Les mois passant je me suis sentie très mal. Je fuyais les fenêtres car j'avais l'impression constante que j'allais me défenestrer ; je ne supportais plus ma famille ni les voix de mes parents au téléphone, je commençais à m'éloigner d'eux tandis que leur présence avait toujours été essentielle dans ma vie et je sombrais dans une souffrance morale et mentale insupportable. Le mot "suicide" défilait par moments devant mes yeux et j'ai fini par imaginer que j'étais programmée pour me suicider.
En même temps je me sevrais des anxiolytiques** et ce sevrage était un véritable enfer. J'avais perdu 10 kilos et je ne dormais plus.
Une nuit je me réveille en sueur, des torsions envahissent mon corps, j'ai l'impression que de l'intérieur on me tord les mains, les bras, les jambes. C'est absolument insupportable. Je me sens au comble du désespoir quand je me lève "poussée" vers la fenêtre ! je sens que je vais me défenestrer ! non ce n'est pas possible ! il faut que je résiste oui il faut résister contre cette abomination, ce démon intérieur qui me pousse à basculer dans le vide ! je sens une autre force qui me retient et je m'accroche à elle pour ne pas commettre l'irréparable. Je gagne la lutte épuisée.
Face à toutes ces horreurs Francis me disait qu'il fallait continuer le travail avec lui car c'était le fait d'avancer qui m'angoissait ! Mes études en astrologie avec Laurence m'ont, au contraire, largement démontré par la suite que plus je "travaillais" plus je me délivrais d'angoisses.
Francis me reçut une dernière fois alors que je l'avais appelé en catastrophe et ne sachant plus quoi faire il me dit que j'étais une caractérielle avec des tendances suicidaires.
Alors là c'était le comble ! ses pratiques dangereuses avaient réactivé en moi des souvenirs de morts violentes qui se réveillaient et il me traitait de suicidaire ! sans même une once de réflexion pour se remettre en question sur ses pratiques, ni même l'élémentaire bienveillante compassion que doit avoir tout thérapeute digne d'exercer. Je suis partie et cette phrase a eu au moins le mérite de m'ouvrir les yeux sur cet homme qui était en fait un dangereux personnage pratiquant "l'hypnose sauvage".
Il faut savoir qu'il y a des âmes réiincarnées qui ont, par leur passé karmique, pratiqué la magie noire, mis en mouvement des forces obscures ou qui, ayant mal intégré une initiation l'ont dévoyé en déformant leur connaissance et qui ramènent des tendances à continuer leurs pratiques dangereuses. J'ai vu cela sur des thèmes. La volonté de ces personnes d'aider les autres n'a d'égale que leur ignorance réelle de la loi du karma qui ne peut être apprise, à mes yeux, que par l'étude sérieuse et rigoureuse de l'astrologie karmique.
Mon médecin me soigna par l'acupuncture pour rééquilibrer les énergies qui étaient fortement perturbées et "partaient" dans tous les sens.

Mon retour à la voie traditionnelle : acupuncture, astrologie...
Nous étions au début de l'année 2001. Je regardais de plus en plus le ciel comme si je devais y trouver la réponse à mes questions et je finis par trouver le message qui s'y trouvait : je voulais apprendre l'astrologie. J'ai cherché puis trouvé, sur Lyon, ma ville natale, les coordonnées d'une association enseignant l'astrologie. Cette association était composée d'un couple, lui astrologue et elle sophrologue. Je me rendis très vite compte que j'en "savais" beaucoup plus que l'astrologue qui parlait de l'Ame sans parler des vies antérieures. C'était d'ailleurs assez impressionnant. Je quittais cette association n'ayant pas de temps à perdre.
Je me sentais dans une solitude horrible d'un point de vue spirituel. Les régressions avaient, malgré toutes les difficultés, élevé mon niveau de conscience et je ne supportais plus mon ancienne vie, mes anciens repères tandis que je n'en avais encore pas d'autres à me raccrocher. Ma famille était très inquiète car elle ne me reconnaissait pas et moi-même je ressentais toujours ce rejet envers elle dont j'ai compris plus tard que ces régressions en étaient la cause.
Je souffrais beaucoup et ce d'autant plus que je me débattais seule avec ces questions.
Les régressions décidément ne sont pas à conseiller.
Après avoir quitté cette association je recherchais par internet un professeur d'astrologie qui soit un professeur un "vrai" qui me parlerait des vies antérieures en lien avec mon thème. Je "savais" que j'avais "compris" quelquechose et il fallait que j'avance "véritablement" vers la Vérité.
En sélectionnant "astrologie karmique" dans le moteur de recherche je vis "Laurence Larzul" et je cliquais sur le lien. Je commençais à naviguer sur le site que je trouvais très intéressant et pris contact avec Laurence.
Elle me répondit aussitôt et je m'inscrivis rapidement aux cours du Milieu du Ciel.
Je sentais toujours ces impressions de défenestration qui me fatiguaient car je devais lutter intérieurement mais les échanges que j'avais avec Laurence me permettaient de me réenraciner et les séances d'acupuncture de mon médecin ont petit à petit rééquilibré les énergies.
Un jour alors que je naviguais sur internet je "tombais" sur le site de Maria Morano qui parlait de l'illumination par les régressions dans les vies antérieures.

Une nouvelle tentation...
Je pris contact avec elle et commença alors entre nous un long échange de mails qui me permirent de comprendre sa méthode d'accès aux vies antérieures.
Maria Morano ne parlait pas d'hypnose.
Elle m'expliqua ses observations et travaux qui l'ont amenée à la découverte du mécanisme d'implantation-réactivation qui fonctionne comme suit :
Nous enregistrons dans nos mémoires cellulaires tout ce que nous vivons d'heureux et de malheureux. Ce sont nos cinq sens qui sont les capteurs et qui permettent cet enregistrement. Tout ce travail se fait d'une vie sur l'autre et nous arrivons dans chaque incarnation avec les enregistrements passés qui peuvent, alors, se réactiver.
Partant du principe que pour se libérer d'un traumatisme il faut le revivre elle a mis au point une technique de désactivation du traumatisme en utilisant les cinq sens. Il faut revivre le traumatisme autant de fois que nécessaire jusqu'à le vivre, en régression, complètement détaché et c'est là, alors, qu'il n'y a plus de traumatismes à désactiver. C'est sa théorie.
Elle soutient que l'hypnose "sauvage" pratiquée par la plupart de ceux qui prétendent aider les autres par régression est dangereuse car lors de ces séances nous approchons inconsciemment des traumatismes passés, des conflits, des morts violentes dans lesquelles nous retrouvons des êtres que nous côtoyons et avec qui nous avons encore un contentieux mais l'hypnotiseur ne désactivant pas le traumatisme puisqu'il ne connaît pas le mécanisme ramène le traumatisme dans le présent. Il le réactive.
Je compris tout ! et su enfin pourquoi les régressions par l'hypnose* m'avaient autant perturbée. L'hypnose* avait réactivé les morts violentes par suicide et c'était la raison pour laquelle j'étais si mal. C'était la raison de ces épouvantables compulsions de défenestration. C'était la raison pour laquelle j'avais peur de faire du mal à Cédric en le frappant ou le tuant puisque l'hypnose avait réactivé ces vies de violence avec lui. C'était aussi la raison pour laquelle je m'éloignais, contre ma volonté, de ma famille car j'avais sans aucun doute approché dans les régressions des drames et des conflits vécus avec eux et tout m'était restitué dans le présent sans désactivation.
Maria m'expliqua donc que le travail avec moi serait compliqué par les résultats de l'hypnose mais sa méthode fonctionnait elle en était convaincue. Elle m'assura du résultat, d'un mieux-être et d'une véritable avancée au niveau spirituel. Je décidai de travailler avec elle car je voulais sortir de ce mal être physique constant qui me perturbait même si les compulsions, avec l'arrêt de l'hypnose avaient cessé.
J'ai dû attendre un an que le sevrage soit terminé car Maria m'avait expliqué que sa méthode ne fonctionnait pas avec la prise d'anxiolytiques**.
Pendant cette période je poursuivais mes études en astrologie qui me passionnaient et les échanges avec mon professeur Laurence Larzul me soutenaient véritablement. J'avais enfin trouvé un repère spirituel sur lequel m'appuyer.
Le sevrage terminé je montais à Paris accueillie chez Maria pour commencer les séances de régression.
Je vais vous décrire une séance pour que vous fassiez la différence avec la pratique de l'hypnose*.
Je suis installée dans un fauteuil bien à l'aise. Maria, assise à côté de moi, me demande de lui dire quand nous pouvons commencer. Nous devons travailler sur ma peur de l'abandon. Maria me demande de ressentir cette peur et d'aller dans un souvenir le plus loin possible où je retrouve ce sentiment. Je me retrouve très vite en Arabie et dans la même ville où je vivais avec Cédric, mon mari alors qu'il me frappait. Dans cette vie je suis une jeune fille arabe. Mes parents sont les propriétaires d'une magnifique maison. Ils sont riches. Ma mère, handicapée vit en fauteuil roulant. Mon père est dans la finance et il voyage beaucoup. Je suis émancipée contrairement aux femmes qui m'entourent. Je refuse de porter le voile. Mes amants sont les maris des voisines. Je m'amuse beaucoup et surtout je nargue toute la médina. Mon père ne dit rien puisqu'il n'est jamais là et ma mère me fusille du regard mais ne m'impressionne pas. Je ne m'occupe pas d'elle la confiant aux domestiques.
Voici résumé ma vie en quelques lignes mais il me fallut plusieurs heures pour la retracer sous les questions que me posais Maria et les précisions qu'elle me demandait sans arrêt.
Cette technique de régression était extraordinaire car je revivais, en les ressentant dans ma chair, tous mes sentiments. Je sentais la souffrance ou la joie et je sentais aussi les odeurs liés à l'histoire que je vivais. Maria bien sûr me guidait : quelle couleur est ta roble ? Quelle est l'odeur de la pièce ?" Tout était dans mes cellules. C'était incroyable.
L'hypnose ne reproduit absolument pas ces sensations car il s'agit plutôt d'un film qui se déroule dont nous sommes spectateurs.
Dans cette vie je me suicide en me jetant du haut du minaret de la mosquée. Je ne supporte plus ma vie de femme dans un pays de soumission tandis que je revendique ma liberté. Je me sens prisonnière et je souffre de ne pas trouver un homme, à moi, que je sache aimer.
Le jour du suicide je pars, le soir, en cachette et je vais vers la Mosquée que je trouve ouverte car j'ai demandé à l'un de mes amants, l'Imam de la Mosquée de la laisser ouverte prétextant une envie de prière. Je rejoins par les escaliers en colimaçon le petit balcon qui entoure le minaret. Je domine toute la ville que je trouve magnifique. C'est la Pleine Lune. Maria me fait beaucoup décrire et c'est pourquoi je suis capable de tout détailler. Je passe une jambe de l'autre côté du muret en mettant les deux mains sur le rebord, je passe l'autre jambe et je réalise mon geste que je regrette. Je veux remonter. Je balance les jambes dans le vide de gauche à droite pour essayer de remonter sur le muret. J'appelle au secours et je vois en-dessous de moi mon amant, horrifié, qui se précipite dans la Mosquée pour me sauver. Mais je n'ai plus de force, je lâche prise et je me fracasse sur le parvis de la Mosquée avant que mon amant ne parvienne me secourir.
Et là, immédiatement, je me vois. Je suis au-dessus de mon corps, je vois mon visage écrasé et ma bouche qui saigne. Mon amant se précipite et me prends dans ses bras. Il me dit qu'il m'aime. Je ressens une grande liberté. Je rejoins ma mère qui est endormie dans une chambre dans laquelle je me promène sans entrave. Je m'approche du lit de ma mère dans un flottement et j'engage un long monologue. Puis je rejoins mon père qui se trouve dans une importante réunion à Paris. Je le regarde sans lui parler et je pars. Je n'arrive plus ensuite à me "situer". Je sens que j'ai quitté la terre tout simplement.
Nous commençons alors en séance un travail physique très dur, épuisant car nous allons repasser tout le film du suicide au moins 15 fois pour désactiver le traumatisme. Maria note tout. J'ai ressenti le froid de la pierre quand j'enjambe le muret, j'ai ressenti les douleurs musculaires des bras et des jambes et les douleurs des cervicales dues aux efforts que je faisais pour me hisser sur le haut du muret, les jambes dans le vide. Puis j'ai revécu ce qui se passait au moment du passage à l'acte : je pleure car j'ai peur d'abandonner ma mère, j'ai des remords de la laisser seule avec son handicap. J'entends mon crâne qui éclate lorsque je m'écrase sur le sol et je vois les dégâts causés à l'intérieur. Je revis le moment de tendresse avec mon amant. Puis je pleure devant le lit de ma mère, endormie et à qui je parle. Je revis ces évènements et toutes ces sensations car Maria me questionne beaucoup et me fait énormément décrire ce que je vois et ressens jusque dans les moindres détails.
A chaque passage que nous faisons je pleure énormément en expliquant à ma mère mes remords sur mon suicide, ma honte de l'abandonner. J'ai pleuré pendant cette séance comme jamais je n'avais pleuré et j'avais l'impression de vider un poids que je portais depuis des années, en fait des vies.
A un moment j'hésite, je sens en moi quelquechose, un blocage avec ma mère. Maria me demande d'aller chercher ce blocage. Je pleure devant ma mère, je me sens coupable, je me reproche quelquechose mais je ne sais pas quoi. Maria me dit "le mécanisme ne trompe pas. Tu bloques sur un point et nous devons recommencer jusqu'à ce que nous trouvions". Je suis épuisée et le dit à Maria qui me réponds qu'il faut continuer, qu'il ne faut pas arrêter le travail à ce niveau de la séance. Nous repassons, à nouveau, toutes les étapes du suicide duquel je commence à me détacher lui racontant alors les évènements complètement détachée sans plus ressentir les douleurs des premiers retours. Je retourne près de ma mère. Elle me regarde. Soudain, je suis dans le sous-sol de notre maison avec mon père qui me caresse. Ma mère arrive brusquement et voyant la scène se sauve pour ne jamais en parler. Nous recommençons à passer l'évènement pour désactiver tous les traumatismes des attouchements. Au dernier passage, je revis l'évènement jusqu'à mon départ définitif avec un calme et un détachement incroyable.
Je suis la spectatrice de ma propre histoire dont je ris presque.
Puis nous arrivons à la dernière phase de la séance : l'identification des personnages. Mon père est Cédric, mon neveu dans cette vie et ma mère est Odile ma plus jeune soeur et la mère de Cédric. L'imam est un de mes voisins. En fait je reconnais l'Ame car le physique est complètement différent de celui de cette vie présente.
La séance a duré 8 heures mais pour moi il s'est agi de quelques minutes. J'avais complètement perdu la notion du temps pendant la séance. Mais j'étais très détendue, libérée d'un poids très lourd.
Je compris mieux le mécanisme d'implantation-réactivation dont elle m'avait parlé car dans ce cas précis elle m'expliqua que j'avais enregistré des remords d'abandon qui se manifestaient, maintenant, par des peurs d'abandon.

Je la paie cher...
Pendant deux jours de séance j'ai fait d'autres régressions dans des vies de pédophile, de psychopathe, de criminel, d'agresseur sexuel, une vie aussi dans laquelle je suis assassinée par un mari alcoolique. J'ai revécu les séances comme je viens de le décrire à chaque fois.
L'assassinat a été particulièrement pénible à désactiver.
Je suis rentrée, chez moi, à Lyon. J'étais très fatiguée. Je commençais à me sentir très mal avec ma famille. Je ne supportais plus la voix de ma mère et de mon père au téléphone. Les ayant identifiés dans ce travail de régression qui n'était pas terminé puisque je n'avais encore pas atteint "le point zéro" dont parlait Maria qui était l'aboutissement du travail, je ressentais des animosités, des énervements et c'était très pénible sur le plan physique et mental.
Maria m'avait conseillé d'éviter ma famille pendant les premières séances. Comme si je pouvais, avec ma Lune Noire en maison IV me passer de voir ma famille ! et puis j'aurais aimé qu'elle me dise cela avant de commencer les séances car je pense que j'aurais alors hésité avant de m'engager.
Quelques temps après je remontais à Paris pour une deuxième série de séances. Je voulais travailler sur la peur de la défenestration qui ne m'avait pas quittée depuis les séances d'hypnose. J'ai commencé à régresser dans une vie où je me suis suicidée et pendant deux jours je n'ai fait que revivre des morts violentes par suicides notamment en me jetant du haut de la Cathédrale de Fourvière à Lyon dans une vie où j'étais devenu un mendiant et une autre où je me suis jeté d'un pont sur la Saône toujours à Lyon tandis que j'étais imprégné d'alcool. Dans ces deux vies j'étais un homme. Puis une autre vie de femme où je me suis noyée suite à un chagrin d'amour. J'étais enceinte.
J'étais épuisée de revivre les horreurs de ces morts violentes et j'ai senti Maria inquiète car il n'était pas normal que je revive sans arrêt des suicides. Pour elle j'aurais dû en revivre une et passer à "autre chose". A l'évidence nous tournions en rond.
Je repartais pour Lyon. Maria m'accompagnait à la gare de Lyon et je la sentais "gênée". Je perdis rapidement les pédales. J'étais affreusement mal. Je perdis le sommeil et je ne mangeais presque plus. Les compulsions de défenestration ont recommencé. De violentes compulsions de défenestration. Je me sentais complètement "déconnectée" de la terre et de la réalité du monde qui m'entourait.
Ma soeur aînée m'emmena chez mon médecin qui était très mécontente car je n'avais pas écouté ses mises en garde. Son traitement ne fit aucun effet et je dus être hospitalisée tellement les compulsions étaient fortes. Un calmant de choc fit effet et je pus enfin retrouver le sommeil.
Je sortis de l'hôpital avec un long arrêt de travail, l'adresse d'une psychiatre à consulter et des anti-dépresseurs et anxiolytiques. J'arrêtais très vite les anxiolytiques que je ne supportais plus puisque j'en étais sevrée. Mais le "suicide" m'était restitué et un scénario macabre fonctionnait constamment dans ma tête : j'organisais mon suicide. Je rédigeais un testament, je m'étendais sur mon lit et je pensais longuement à mon enterrement. Je devais constamment lutter contre ces compulsions de défenestration qui m'épuisaient. Ne pouvant plus rester seule chez moi tellement j'étais mal je suis allée m'installer chez mes parents heureusement très compréhensifs.
Heureusement, je savais que ce "n'était pas moi" mais un personnage d'une autre vie qui avait pris la place de mon esprit en quelque sorte et je luttais mentalement à chasser ce démon. J'avais cependant peur d'un passage à l'acte car j'avais suffisamment compris le mécanisme de réactivation pour savoir que cela pouvait se passer.
Maria était impuissante devant cette situation. Elle m'a dit avoir repris toutes les séances et pour il n'y avait pas de problème le problème venait de moi ! j'avais une déficience neurologique... Et comme le charlatan d'hypnotiseur elle se "dégagea" dans la médiocrité la plus totale.

Retour à la sagesse ancestrale : acupuncture et astrologie...
Je rééquilibrais les énergies grâce aux nombreuses séances d'acupuncture que me faisait mon médecin.
Puis je décidais d'expliquer le sur le forum de notre école d'astrologie mes compulsions de défenestration.
Après plusieurs échanges une élève me demanda d'une manière intuitive si il ne pouvait pas y avoir une histoire d'incendie mêlée à ce problème et elle disait cela à cause de la chaleur caniculaire qui nous étouffait. Nous étions à l'été 2003. Ce mot "incendie" raisonna immédiatement en moi et je lui expliquais que ma grand-mère paternelle s'était défenestrée pour fuir son immeuble en flammes dans lequel il y avait eu une violente explosion au gaz.
De là tout s'est débloqué et très vite. Laurence me demanda immédiatement la date du décès de ma grand-mère. Elle était décédée le 11 juin 1969.
Voici les études de Laurence sur ce sujet :
Message publié le 17 septembre 2003 par Laurence Larzul sur le forum
"Bonjour à tous,
Premières remarques importantes sur la date du décès de la grand-mère d'Elisabeth qui pourra nous expliquer ses compulsions de défenestration. Elle est décédée le 11 juin 1969 alors que Pluton transitait pile sur le Jupiter Maître de III et au carré du Soleil d'Elisabeth situé en maison VIII. Ceci suffit à décrire l'impact psychologique que l'évènement a pu avoir sur vous Elisabeth, faisant jouer à plein votre Soleil en VIII dans son aspect le plus souterrain susceptible d'entraîner des choses inexplicables relatives à la relation aux morts et les ancêtres (la maison VIII).
La bonne nouvelle c'est que Pluton revient actuellement à l'opposé de votre Soleil et donc à nouveau impliqué dans ce carré Soleil/Jupiter. Cela peut donc signer une échéance libératrice pour vous, après avoir reposé le problème de façon plus "cruciale", bien sûr.
Dans le thème du décès on constate une conjonction Pluton/Jupiter/Uranus au Noeud Sud en voie de transit sur votre Jupiter. Sur un plan karmique on dirait que cet évènement était destiné à remettre en question vos convictions (Pluton sur Jupiter) vous obligeant à mener une enquête plus approfondie pour trouver la thérapie adéquate (Jupiter en Vierge). On ne peut nier que ces compulsions vous aient obligée à des interrogations dont vous vous étiez probablement passée par le passé. Il y a bien entendu d'autres interprétations possibles notamment liées aux abus de pouvoir de Jupiter lié aux énergies occultes de la maison VIII. Mais c'est en raison de l'orgueil et de fausses certitudes plutôt que de malveillance, ainsi que l'évoque Jupiter au carré du Soleil en VIII.
Quoiqu'il en soit on voit clairement par l'astrologie l'importance et l'impact que les circonstances du décès ont pu avoir sur vous` en raison du carré de Pluton très déstabilisant psychiquement. Il est donc clair que cet évènement est à l'origine de vos compulsions et que l'aspect d'opposition de Pluton actuel peut s'avérer libérateur de ce traumatisme premier. Cela parce qu'il remet à l'actualité l'impact plutonien que vous pouvez vivre plus consciemment pour vous en libérer. Votre chemin vers la Conscience du Karma et de la psychogénéalogie prouve que vous en avez pris le chemin de sorte à vous rendre maître, justement de ce Pluton. Cela d'autant qu'il fait sextile à votre Lune en maison XII."
En complément Laurence précisait lors d'un autre message : " Neptune Rétrograde était par ailleurs en transit de carré à votre Pluton natal RKNN impliquant une emprise psychique là encore faussant les pistes de votre Pluton ce qui semble aussi en relation avec le karma de votre Neptune Rétrograde en Scorpion/1."
A la suite de cette étude et des échanges avec les élèves je me suis rapidement rendue compte que les compulsions disparaissaient petit à petit. C'était une véritable délivrance.
Laurence et les élèves de l'école m'ont ensuite énormément aidée en faisant de longues études précises et rigoureuses en lien avec les membres de ma famille. Cet extraordinaire travail auquel je participais activement en "cherchant", en me rappelant, en expliquant, en parlant de mes blocages ou de mes rancunes m'a permis de me libérer d'un karma familial assez lourd et qui s'expliquait très bien par ma Lune Noire maison IV stigmatisant ma Lune et par ma Vénus cancer RKNS en maison IX.
Je tiens, ici, à les remercier pour l'aide qu'ils m'ont tous et toutes apporté dans l'Amour et la Tolérance.

Ma conclusion suite à ces expériences et à mon initiation à l'astrologie karmique
Ce que j'ai compris de cette expérience de régressions en faisant le lien avec mes études en astrologie c'est que nous devons respecter le rythme de passages à nos différents niveau d'évolution et qu'il ne faut pas vouloir brûler les étapes.
C'est pourquoi faire des régressions est, en soi, générateur de karma puisque nous réveillons des mémoires karmiques endormies et réactivons, nous-même des traumatismes enfouis dont certains, se seraient "réveillés" à des moments bien précis et programmés dans un but d'évolution et pour bien le comprendre prenons l'exemple des rétrogradations planétaires.
Nous savons que des planètes directes à la naissance peuvent devenir rétrogrades parce que l'Ame en programmant son incarnation a remis à plus tard des expérimentations de difficultés mal gérées dans des vies précédentes ou non encore vécues et étant indispensables à son évolution.
La manipulation des mémoires cellulaires par la régression peut donc avoir pour effet de mettre dans le présent cette expérimentation qui n'est alors pas du tout en phase avec notre vie.
A mes yeux, la régression est un acte criminel au regard de la loi du karma, c'est l'irrespect de la Loi d'Amour qui nous demande, avant tout, de l'humilité devant Dieu.
Nous avons à notre disposition, à condition bien sûr de vouloir travailler, l'astrologie karmique qui nous permet de prendre conscience de notre karma afin de le transformer ou de nous en libérer.
L'étude de la voie karmique au travers des Noeuds Lunaires et de leurs régents karmiques, de la Lune Noire en tant qu'initiatrice sont les éléments essentiels à cette étude dont la première approche peut nous permettre, d'ores et déjà de modifier notre comportement et de rejoindre notre voie.
C'est aussi l'étude des transits dans laquelle il convient d'intégrer l'ensemble de ces indicateurs karmiques qui nous permettent cette étude et cette observation de notre thème selon "la Prévision des Echéances Karmiques" de Laurence Larzul.
Je suis devenue une fidèle ambassadrice de l'astrologie qui m'a sauvé la vie tant sur le plan physique que spirituel. Je me plais à dire, maintenant, que je "réussis" ma vie grâce à ce qu'elle m'a apporté et grâce à ce que je commence à lui rendre aussi par mon travail et mon investissement sur le forum public.

© Elisabeth DARRAS - Lyon le 22 septembre 2009



* Notons au sujet de l'hypnose, bien que cela n'ait pas de rapport avec la question du karma, mais plutôt avec celle de la psychothérapie, que Freud lui-même avait cessé cette pratique considérant les effets "indésirables et non contrôlables" que cela avait sur ses patients et dont il avait dû subir les désagréments en tant que thérapeute. Expérience qu'il n'a pas manqué de retransmettre dans ses ouvrages à ceux qui l'ont lu.
Il paraît en effet quelque peu dangereux de prétendre exercer la psychothérapie sans s'être informé de l'expérience de ses pères... Ici encore, on voit l'importance de suivre des écoles sérieuses dans ces domaines méconnus et tout juste "défrichés" par quelques aventuriers et expérimentateurs, parmi lesquels il faut compter bon nombre de "rigolos" et "dangereux incompétents" venant à leur suite...
Astrologie et acupuncture restent des voies traditionnelles fiables de par leurs racines ancestrales si elles sont sérieusement pratiquées. Nous n'avons pas souvenir d'un Paracelse enseignant et pratiquant l'hypnose...
Mais nous voyons au 3ème millénaire des pratiques traditionnelles issues de l'orient et de l'occident se réunir pour permettre une "transformation personnelle" facilitée dans la voie d'éveil de l'être : astrologie et acupuncture, un "couple solide" en somme pour celui qui veut cheminer en toute sécurité.
Nous avons des occidentaux se mettant à l'étude de la médecine chinoise et des chinois se mettant à l'étude de l'astrologie karmique : voilà un vrai progrès !
Notons qu'à titre personnel, je recommande la méthode Acmos, très respectueuse des fondements de la tradition chinoise, mais lui apportant un + incontestable. Son "ambassadrice" est venue me consulter et je lui retourne à mon tour des gens.
Mais comme tout enseignant conscient de l'importance de ce qu'il communique, elle a à déplorer le manque de sérieux de certaines personnes formées. C'est pourquoi : il faut faire la queue pour obtenir un RV chez elle plutôt qu'ailleurs.
On dit qu'il vaut mieux s'adresser à dieu qu'à ses saints... Je pense que "Dieu" aimerait avoir plus de saints.... Cela le déchargerait un peu de la tâche à accomplir ...

** A propos des anxyolitiques, loin de nous l'idée de considérer comme nécessairement "néfastes" ces béquilles chimiques. Bien au contraire, nous les considérons comme "aidantes" face à des traumatismes dont le moment n'est pas encore venu des les "gérer/transformer"... Il en va de même pour toutes formes de "dérives existentielles" qui sont la voie choisie par l'âme dans son devenir existentiel, car "sa dérive" peut mener un autre "à bon port", ne serait-ce que par "l'exemple à ne pas suivre" qu'alors il incarne. Ou bien, par la "compassion" qu'il fait naître chez celui qui le rencontre, tant l'état de faiblesse et de fragilité reste sans aucun doute un état à étudier attentivement pour celui qui cherche la Vérité dans un monde dont nous voyons à l'heure actuelle que "la loi du plus fort" n'est que : contre-nature (et par conséquent, foncièrement non-écologique).
Et plus particulièrement l'état de fragilité psychique (tandis que la médecine se débrouille assez bien maintenant avec la fragilité physique). En rappelant qu'ici, nous considérons que la "précarité de l'être psychique" PRECÈDE sa fragilité physique.
C'est une évidence que "la peur de mourir" précède le fait de mourir...
La "grande idée" restant de soigner le mal à sa base...
Et si cette peur disparaissait ? Ou bien qu'elle soit "gérée de main de maître" ? Qu'en serait-t-il ?
Alors la mort et la peur qu'elle suscite s'appelerait de son vrai nom : TRANSFORMATION.
Et il ne resterait plus que le soucis de se transformer en mieux... Selon son rêve et son espoir...
L'humain n'a qu'une seule certitude : celle de mourir.
Il lui reste à interroger cette certitude. Mais la peur, et ceux qui le menacent et jouent de cette peur l'ont longtemps empêché de se poser la vraie question...
Pour certains, pour beaucoup, pour trop, sans foi ni transcendance, cette question est vite réglée : "profitons, cédons à toutes nos tentations, à tous nos démons avant de disparaître de la surface de la terre".
"La Foi", elle, guide l'homme vers un but plus transcendant. Et "sa foi" peut rester toute humaine, considérer simplement les pas accomplis par l'homme vers son propre progrès, plutôt que Dieu (il ne restera alors à l'Athée que de considérer que ces "pas menus" ont été permis par des hommes qui, eux, croyaient en dieu et servaient les hommes en son nom).
Si nos plus de 70 ans de paix, à nous, occidentaux, nous ont servi à quelque chose : c'est bien à interroger cette "certitude", la seule que nous ayons, avant d'en acquérir une autre.
Car "être vivant" sur cette terre doit conduire tout être à l'enrichissement, bien plus spirituel que matériel.
C'est faire le chemin contraire de l'évolution que de continuer de s'incliner devant celui qui ne brandit qu'une "certitude" maintes fois éprouvées par nos diverses incarnations. C'est une évidence : quantité de fois nous sommes morts et revenus à la vie.
Sinon ? Sinon : comment aurions nous pu bâtir une telle civilisation ? Si nous n'avions au cours des temps acquis et assimilés : compétences, talents, capacités ?
Qui veux vous faire croire que tout cet acquis est "perdu" par la seule mort physique ? Tandis que nous parlons encore de Bouddha, de Jesus, de Mahommet, plus vivants que tous les vivants ?
Seulement ce mauvais ange, ce démon, celui qui mène l'homme à sa destruction, plutôt qu'à son éveil.
Elisabeth a témoigné d'un "combat", le sien. Mais c'est celui de tout homme sur "le chemin".
La conscience qui s'éveille en l'homme du XXIème siècle doit être celle-ci : est-il nécessaire de reprendre des siècles de souffrance alors que des voies de libération s'ouvrent à moi ?
Dès lors que l'on est convaincu de la réincarnation : cette VRAIE question se pose...
Mais elle exige un vrai soucis de "soi", au sens spirituel du terme et par conséquent : le respect de "soi-même".

Laurence LARZUL - 17 octobre 2009.

Arts martiaux et spiritualité



Comme le dit à juste titre Annick de Souzenelle dans une conférence dont je viens d'entendre un extrait, "l'adversaire", Satan, se présente sous forme d'énergie mais il n'aura que le pouvoir que nous voulons bien lui accorder. Ce qu'elle dit là reste toutefois assez abstrait pour celui qui n'a pas d'expérience, de même lorsqu'un Sri Aurobindo nous parle de "plan vital" qui réagit avec hostilité en s'opposant à celui qui s'élève et se libère. Ces deux propos reviennent au même. Toutefois, il sera beaucoup plus clair de comprendre mon expérience." L'adversaire", même s'il n'est au fond qu'une énergie passe bel et bien par un individu incarné qui en sera le medium.
C'est pourquoi cela peut passer par une passion amoureuse qui cherchera à vous enchaîner et vous aliéner en suscitant un sentiment qui fausse votre conscience. Le symbolisme du Tarot permet de comprendre que c'est la voie initiatique puisqu'il y a une carte du Diable où l'on voit deux individus enchaînés, cela avant de parvenir à la lame XXI, celle du Monde. J'avais fait il y a bien longtemps,  à l'adolescence, avec le livre de d'Oswald Wirth je crois, mon chemin de vie via le tarot. Et j'avais bel et bien la carte Diable sur ma route avec un chemin de vie 8 qui, issu du 26 nous parle de l'incarnation du divin.
J'ai déjà parlé dans mon article "du nouveau sur l'initiation de la Lune Noire" du faux enseignement de l'âme soeur et du mage noir. Pour lui, vous n'êtes qu'une proie sur laquelle il jette son filet énergétique et qui mord à l'hameçon. Son but est de vous posséder car il puise en vous pouvoir et énergie. Le combat consistera à maintenir votre conscience claire pour vaincre son emprise obsessionnelle car il deviendra votre centre du monde et tout gravitera autour de lui. En outre, la douceur du sentiment amoureux agit comme une drogue dont vous devenez dépendant. Il vous faudra réaliser que cette dépendance est toxique. Mais il apparaît clairement alors que plus rien n'est normal. Vous êtes plongé dans une magie où il faudra distinguer ce qui est de l'ordre de la magie noire et de la magie blanche. C'est ici que la phrase du yi king parlant à "l'homme noble" prend sens : "ferme comme une pierre, pas un jour entier". Oui, sans délai, vous entrerez dans le combat.
.Et c'est ici que l'écriture sera le moyen de rester dans votre vérité intérieure pour combattre l'illusion, l'écriture vous servira "d'épée de vérité". Il ne faut attendre aucune clarté ni sincérité de l'adversaire qui fera au contraire tout pour vous maintenir dans cette illusion qui pourra prendre des aspects angéliques. A vous de vous rappeller que "qui fait l'ange fait la bête" et que l'Apocalypse nous parle bel et bien de la bête.... J'étais toutefois aguerrie et prête au combat avec une phrase qui revenait en boucle dans ma tête : fighting against the devil". Oui, curieusement, cela s'exprimait en anglais.
C'est alors que je suis entrée dans l'extraordinaire, avec le sentiment que l'univers tout entier conspirait à m'enseigner. Je ne compte plus les films venant en synchronicité et me guidant. Bien sûr, il y a eu Matrix avec un Laurence Fishburn dont le patronyme veut dire "poisson cuit" tandis que je demandais à être crue !!! J'en ai déduis que je ne serai pas crue par "l'adversaire" que je m'employais encore à convaincre dans l'idée que c'était mon âme soeur, alors que je lui affirmais ma divinité. Ce "combat" contre l'emprise énergétique vous oblige à adopter la philosophie des arts martiaux consistant à : utiliser la force de l'adversaire. Il faut, en outre, savoir "faire le mort", ce qui revient à juguler toute pulsion passionnelle et à vaincre l'attraction exercée sur vous. Jung en parle en évoquant la force de l'aimant, moi je l'ai ressenti comme l'attraction d'un trou noir.
 Il y a eu aussi en synchronicité le très beau film "Tigre et Dragon" où l'on voit une jeune fille se transformer le soir en combattante et se battre contre des hommes en disant : je suis la déesse ! Et le fait est, Sri Aurobindo en parle très bien : la déesse est très puissante. C'est elle qui s'éveille dans l'éveil de la kundalini ce qui suscite colère et agressivité guerrière. Mais il est dit que l'accès au ciel appartient aux violents qui le prennent d'assaut ! Le tantrisme apprend à canaliser cette colère pour en faire un vecteur de libération. Et Jesus n'aimait pas les tièdes. Je n'espère pas faire comprendre aux non éveillés que la destruction des Twin Towers en 2001 est la conséquence de ce combat et l'oeuvre de la Déesse en colère. Il faut pour admettre cela, se rappeler que ce plan astral est celui de l'illusion et comprendre que le mot Apocalypse veut dire tout à la fois catastrophe et révélation. Alice Bailey nous parle pourttant bien du "champ de bataille" de l'astral....
Dans l'enseignement reçu par synchronicité on me dit "/a puissance n'est rien sans la maîtrise".... Et un autre film vint m'enseigner : "Maître Taï Chi". Il y est question de deux frères jumeaux initiés et imbattables aux arts martiaux. L'un des deux frères poursuit des ambitions sociales et veut dominer tout le monde par sa force et devient mauvais et dominateur. L'autre frère reste bienveillant et protecteur. Il y aura un combat entre les deux qui sont de force égale. Pour triompher, on enseignera au frère bienveillant la vrai voie de la maîtrise de la force : la maîtrise du Chi. Dans cette maîtrise, il n'est plus question de force mais d'harmonie avec les forces cosmiques. Et je confirme qu'en même temps que s'est éveillé ma kundalini, je suis devenue maître Taï Chi.. En rappelant que le "Chi" chinois est l'équivalent du "prana" en Inde.
Il y a donc une profonde vérité spirituelle dans les arts martiaux orientaux. D'ailleurs, leur apprentissage exige un maître que l'on respecte. Je m'étais personnellement inscrite très brièvement à un cours de karaté avant cet épisode, mais je n'étais pas restée car c'était trop viril et violent à mon goût. Toutefois, peut-être m'étais je ainsi reliée à un maître en art martial. Toujours est-il que j'ai toujours été très taoïste, cette philosophie aidant grandement l'occidental à surmonter le paradoxe pour s'élever au delà de la dualité. Et une autre phrase leimotiv me vient de Lao Tseu demandant : "peux-tu ouvrir les célestes battant en jouant le rôle féminin ?" C'est pourquoi je sais que la dernière incarnation est féminine, consciente d'avoir été souvent un homme dans des vies passées. Mais c'est la femme dans l'iconographie chrétienne qui écrase la tête du serpent, le serpent de la kundalini bien sûr. Et tous les enseignements de la kundalini nous ramènent à la divine shakti, c'est à dire la Déesse.
J'ai aussi durant cette période beaucoup lu Sri Aurobindo qui m'a permis de comprendre les idées de surmental et supramental et qui parle de la Déesse. On trouvera des éclairages intéressants dans cet ouvrage "Métaphysique et psychologie" http://www.numilog.com/66286/Metaphysique-et-psychologie.ebook
Toutefois, la voie chrétienne nous parlant du diable est tout aussi juste. Elle n'a pas tort du tout de "personnaliser" cette énergie là où Sri Aurobindo et les indiens en font des abstractions en nous parlant de purusha et prakriti. Même s'il ne s'agit de fait que d'énergie, elles sont personnalisées et incarnées. C'est pourquoi je dis qu'il y a bel et bien un adversaire extérieur mais que l'on ne s'en rend maître que par la maîtrise de soi. Il y a bel et bien des individus qui suivent la voie de la main gauche et qui sont vecteurs de l'énergie de l'adversaire. Mais il n'y a rien à craindre d'eux si l'on comprend qu'ils n'ont effectivement que le pouvoir que l'on veut bien leur accorder. On leur accordera du pouvoir à mesure de nos défauts et de nos faiblesses. Voilà pourquoi le chemin est celui de la purification et de la perfection, ce qui est au fond "une hygiène" nous protégeant de ces infections psychiques.
A présent que je suis réalisée : les démons me craignent. Ils détestent l'énergie de la Déesse, ils la ressentent comme hostile quand bien même elle n'est qu'amour, douceur.et lumière. C'est pourquoi ceux qui ont encore beaucoup d'impureté et de démons se sentiront très mal en ma présence et me détesteront. Cela bien sûr, s'ils s'identifient à leurs démons et les écoutent. Ceux qui écoutent leur part divine et angélique, au contraire aimeront la lumière. Ceci permet de comprendre pourquoi Jesus disait : qui n'est pas mon ami est mon ennemi. Lui aussi chassait les démons, mais il disait bien : ta foi t'a sauvé. Car il était conscient que c'était la part de lumière dans un individu, même malade, qui le sauve. Et cette part de lumière passe par la foi.
Au demeurant, on lira avec étonnement dans des ouvrages d'initiés que Jesus n'est pas mort sur la croix... Sa présence et son enseignement ont certainement libéré beaucoup de l'emprise de la magie noire du plan astral et des démons, mais il n'y a pas eu sacrifice de sa personne. Et de fait, si l'on est conscient de la réalité spirituelle, l'Etre divin est plus puissant que les forces obscures et ne peut donc être détruit par elles. Ce sont les forces obscures qui ont intérêt à faire croire que le divin doit se sacrifier à l'homme. Tandis que c'est l'homme qui doit se sacrifier au divin. Ce sont les démons qui vous reprocheront d'être "dans l'ego", c'est l'adversaire qui veut détruire votre ego. Le divin, lui, veut qu'il se purifie, grandisse et s'élève jusqu'au plan divin au contraire. Pour beaucoup, l'adversaire est effectivement intérieur et passe son temps à saper la confiance en soi et en dieu. Il faut apprendre à le faire taire et à faire triompher l'ange en soi qui au contraire veut notre accomplissement divin. Dans un premier temps, l'adversaire est donc bel et bien intérieur. Mais ensuite : il se manifeste et se montre. C'est pourquoi Baudelaire disait : "la plus grande ruse du diable est de faire croire qu'il n'existe pas". Ceux qui ne l'ont pas vu se manifester à l'extérieur en sont encore plein à l'intérieur. Plus on se purifie : plus il s'objective. Jesus l'a rencontré comme un personnage extérieur et tentateur.. Satan aussi vous parle par télépathie lorsque vous êtes sur le chemin de la libération. Il veut vous convaincre qu'il est le plus fort et que vous ne pourrez pas vous libérer. Seule votre force intérieure le démentira....
C'est le pape Jean Paul II je crois qui disait aux chrétiens : "n'ayez pas peur"... Grande parole de sagesse, si l'on aime le Christ, on a rien à craindre de rien ni de personne. Mais si l'on aime le Christ,on doit suivre son chemin sur le sentier de la perfection de soi et n'être indulgent sur aucune faiblesse. C'est ici que l'enseignement de Castaneda qui ne nous parle pourtant que de sorciers rejoint celui du Christ lorsqu'il parle "d'impeccabilité". C'est effectiement cette "impeccabilité" qui nous immunise des forces du mal et permet notre libération. Ce qu'il ne dit pas toutefois, c'est qu'il faudra généralement plusieurs vies pour atteindre cette "impeccabilité" et que chaque expérience et difficulté est là pour la forger.
Pour conclure, je dirai que je vois les gens s'ennuyer dans la vie tandis que moi, je me suis bien amusée ! C'était en effet "à ma mesure" que de mener ce combat et je l'ai fait dans la joie et la jubiltation. Pour rien au monde je n'aurai voulu rater cette épreuve, je peux même dire que je suis venue pour cela ! Rien n'est plus stimulant pour un guerrier que de trouver un adversaire à sa taille.... Et que je sois grande, c'est un fait. Le chaman peut être grand et petit à la fois et à volonté. J'ai toujours été grande, mais à présent : je suis glorieuse !
Ce qui est drôle pour le divin, c'est que toute cette épopée a eu lieu pendant que les braves gens dorment et que chacun y va de son interprétaton sur le 11 septembre. Mais enfin, tout le monde peut profiter de cet enseignement puisque les films sont à l'affiche. Si l'on a pas compris que notre monde est magique, on s'interrogera sur la synchronicité... Il suffira de savoir que Dieu est grand et immanent et qu'il parle surtout à celui qui peut entendre ce qu'il dit, c'est à dire qui est en phase d'entrer dans la conscience divine du supramental.
Quoi qu'il en soit, ceux qui cherchent des maîtres spirituels en inde ou dans le bouddhisme doivent se rappeler que l'occident en a produit tout autant et que la voie du Christ reste celle qui convient au chrétien.
© Laurence LARZUL - 11 novembre 2013

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Pourquoi je recommande le chemin de la "docte ignorance"


Pourquoi je recommande le chemin de la "docte ignorance"
Car en vérité, tout est déjà écrit, révélé et accompli. Il y a nombre d'enseignements de par le monde qui sont de l'ordre de la révélation divine. Mais la force obscure s'est aussi employée à brouiller les pistes et à fausser ces vérités. Si bien que le mensonge est à part égale de la vérité révélée. En vérité, seule l'expérience vous permettra de valider ou d'invalider les textes. Sinon, vous pourrez méditer tous les textes sacrés que vous voulez, cela restera : lettre morte. 
C'est le problème de bien des théologies d'accumuler les textes sacrés mais, faute d'entendement, de n'y rien comprendre. L'entendement est une vertu qui ne peut se développer que par prises de conscience successives issues de l'expérience. C'est pourquoi il faut rechercher l'expérience avant de rechercher la connaissance. C'est l'expérience qui éclairera un texte et nous en donnera l'entendement.
Il en est qui accumulent la connaissance livresque, qui ont une bonne mémoire et les répètent sans les comprendre. Cela ne fera que forger des préjugés dans l'esprit et cela n'a pour vertu que de fortifier la tendance au fanatisme car pour un tel esprit, l'enseignement reste lettre morte mais il s'en servira pour combattre d'autres enseignements et fortifier son ego dans une pseudo connaissance. C'est pourquoi le problème des religions a souvent été la naissance de tels esprits fanatiques.
En matière spirituelle nous voyons de tels esprits fort peu éclairés mais savants. Ils seront dans le surmoi plutôt que dans le soi et leur connaissance sera de type Saturne : celle des limites. Cela donne diktats, préjugés, morale étriquée. Avec un langage fait de "il faut", "tu dois" et cela nourrit la tendance au jugement si naturelle à l'homme qui voit bien plus la paille dans l'oeil de son prochain que la poutre qui est dans le sien.
La seule véritable connaissance d'ailleurs est celle de soi-même. Avec la naissance de la psychologie l'homme moderne a appris à voir en l'autre son miroir et sa projection, ce qui est un grand progrès des consciences. Mais même cette connaissance de soi peut devenir un piège nombriliste et l'on en voit beaucoup qui ont fait une psychanalyse mais qui, faute de vrai travail sur eux, deviennent des fanatiques de la psychanalyse dont ils n'ont fait que nourriture pour l'ego. Là encore, il y a défaut d'expérience faute de mettre l'ego à l'épreuve. Ce type de psy devient un fanatisme comme un autre, une nouvelle religion de l'ego nombriliste.
Le discours religieux, lui, est un appel à la transcendance de l'ego par un plus grand que soi. C'est pourquoi certains voient l'oeuvre du diable dans la psychanalyse car il n'y a effectivement aucun appel à la transcendance de l'ego mais une véritable religion de l'ego supposé se suffire à lui-même. Il est un fait que le langage psychanalytique que l'on trouve chez un Freud athée s'est substitué au langage religieux. On parle à présent de "névrose", là où l'on parlait de "démons". On voit en toute tendance mystique une tendance pathologique. Cette vision athéiste et matérialiste de l'inconscient est effectivement pernicieuse. Seul Jung est resté dans un discours sur l'âme et sa croissance.
J'entendais hier une émission sur le satanisme où un sociologue nous expliquait les dogmes de la bible des satanistes d'Anton Lavey. Il nous expliquait son caractère bien inoffensif puisqu'au fond, il s'agissait d'une religion de l'ego de l'homme vu comme animal intellectuel dont la finalité était l'hédonisme et la libération de tous ses instincts. Le fait est que cette religion sataniste est très récente et ne date que des années 60 si ma mémoire est bonne. Le fait est qu'elle pourra convenir à l'homme sans visée transcendante qui cherche juste une raison d'exister. Ce type d'homme ne croit pas vraiment à l'existence d'un être transcendant qui serait Satan, mais il croit en son propre ego et en son existence. C'est la religion parfaite du matérialiste athée et hédoniste. René Guénon parlait du "satanisme inconscient" on peut dire que par cette religion : le satanisme n'est plus inconscient ! Et bon nombre d'individus sceptiques et athées suivent les préceptes de cette bible sans le savoir. Ce sont les fameux satanistes inconscients dont parlait René Guénon.
On ne peut forcer la foi de personne et face à la difficulté de la vie, beaucoup l'ont perdu. Mais croire en soi est déjà une forme de foi primaire. Il n'y a rien de pathologique en l'estime de soi. Il est même recommandé d'être dans la conscience de soi si l'on veut atteindre la conscience du Soi. Tout ceci n'est qu'affaire de croissance de l'être en chemin vers la formation de son esprit qui lui donnera la connaissance de l'âme. Tout individu n'est pas au même stade de développement dans cette croissance intérieure. C'est pourquoi chacun aura sa vérité et qu'elle lui conviendra au stade où il en est. Il faut simplement distinguer ce qui est de l'ordre des vérités relatives et des vérités supérieures. La quête de vérité reste l'essentiel car alors l'ego grandit et se forge en ayant le courage d'avancer vers une vérité intérieure de plus en plus sûre et affermie. Rappelons nous que la réincarnation est là pour parler de l'éternité de l'âme qui vit mort et renaissance sur ce chemin vers la lumière de la vérité.
Et sur ce chemin, c'est bel et bien l'expérience de l'être qui le guidera vers la lumière et l'accomplissement. Ce ne sont pas les connaissances livresques. Par contre, la vérité étant déjà révélée, le fait de lire des livres pourra conforter l'être dans la validité de son expérience. Cela lui permettra de valider l'étape où il en est dans son développement. Une vérité dont on était convaincue mais qui n'était qu'une illusion se "dissolvera" par l'expérience et le démenti. Il est inutile de vouloir ôter des illusions à quiconque. Bien au contraire, ce sont ces illusions qui lui permettront d'avancer sur le chemin de l'expérience.
Rien n'est plus vain qu'un être désillusionné et découragé mais sans expérience. Bien souvent on verra que c'est le manque de courage plutôt que le manque de foi qui laisse l'être ainsi dans un état embryonnaire de développement. On en entend beaucoup encourager à l'amour de la vie et c'est bien cet amour de la vie, avec sa cruauté et ses difficultés qui fait que l'on avance. Il faut donc ne jamais perdre le chemin du goût de vivre, bien que la dépression puisse nous l'ôter. Il importe de rester toujours en contact avec le désir de l'âme qui est de s'accomplir.
Quant à la foi, il est dit que c'est une grâce de dieu. Ceux qui ne l'ont pas pourrait peut-être faire l'effort d'une prière en direction du divin pour la recevoir. Ca ne coûte rien. Mais je reste convaincue que la première des foi est celle que l'on a en soi-même. Ce sont les difficultés de la vie qui font qu'un jour où l'autre, on se tourne vers une transcendance. Par exemple, beaucoup se tournent vers l'astrologie pour y trouver des réponses à la suite d'une épreuve. Et c'est parce que les réponses viendront que la foi sera fortifiée. C'est bien parce que l'astrologie est porteuse de vérité que malgré ses détracteurs elle trouve et trouvera toujours des adeptes. Ceux-ci se seront "initiés" à cette connaissance et il sera vain de discuter avec celui qui n'a pas reçu cette initiation. C'est pourquoi toute polémique au sujet de l'astrologie avec des sceptiques non initiés n'a strictement aucun intérêt. Une polémique n'a d'intérêt qu'entre initiés qui parlent de la même chose mais avec une vision différente.
Du fait du phénomène de projection bien connu en psychanalyse, ce sera le sceptique non initié qui aura tendance à vous traiter d'idiot si vous vous intéressez à l'astrologie. Inutile de lui dire que c'est lui qui l'est. A quoi bon ? Il le découvrira un jour. Logiquement l'astrologue est plus évolué et a une longueur d'avance, mais tant qu'il cherche à convaincre autrui, c'est qu'il ne l'est pas lui-même. En effet, on apprend dans les écoles de moines  bouddhistes à manier la joute oratoire et le débat d'idées. Mais plus on évolue sur le chemin de la vérité, plus on se rend compte que le seul qui a besoin d'être convaincu : c'est nous-même. On ne débat donc que tant que l'on est pas convaincu. La relation à l'autre n'est utile que pour forger cette "intime conviction". Une fois que celle-ci est forgée, on apprend à se taire à l'inverse, on ne se prête plus à aucune polémique. C'est un stade de mûrissement dans l'accès la vérité.
Lorsque l'on a acquis cette intime conviction : on enseigne. Mais il importe de continuer à apprendre. Bien des êtres se figent dans le rôle d'enseignant et cessent d'apprendre. La bonne attitude est toujours dans le donner/recevoir, normalement, plus on donne de connaissance, plus on en reçoit davantage encore. C'est important de rester dans cette circulation de la connaissance, sinon, là encore, on reste piégé par l'ego se targuant seulement de connaître face à l'ignorant et on cesse d'évoluer et d'apprendre.
Pour finir, il faut se rappeler que la véritable connaissance est la co-naissance, c'est à dire : la deuxième naissance dont parlent toutes les religions. C'est celle de l'esprit qui est transformé en sa chair, par la lumière de la vérité. Tant que la quête de vérité ne nous a pas transformé, c'est que l'on a pas touché au but encore. Plus on est connaissant, plus on mesure notre ignorance face au grand mystère. C'est pourquoi l'être évolué se distingue par son humilité. Cette humilité n'est pas forcée, elle est le fruit d'un accès à plus de vérité qui rend nécessairement humble face à ce que l'on appelle "l'inconnaissable"... Mais enfin, comme j'aime à le dire, il y a une certaine frustration dans le goût pour l'inconnu car le problème de l'inconnu, c'est qu'il cesse d'être ce qu'il est une fois qu'il est connu ! Donc on peut aimer le mystère et l'inconnu mais savoir que l'inconnu est destiné à être transformé par le connu. Alors on prend conscience de "l'inconnaissable" qui est un autre nom de dieu.
Un scientifique, s'il est honnête homme, fera ce même chemin que le religieux dans la quête de vérité. Seul celui qui s'arrête de chercher érige des dogmes. Et on voit autant de dogmatiques chez les scientifiques que chez les religieux. La "docte ignorance" dont je parle est le moyen de se libérer de tout dogme.
A propos du "maître" autoproclamé. 
Tout d'abord c'est mon élève Elisabeth qui a reconnu en moi son maître. Ceci est une reconnaissance de l'âme. Chacun cherche son maître dans la vie. Mais puisque mon élève me fait savoir les bienfaits de cette reconnaissance, j'admets que je dois peut-être m'affirmer comme tel. C'est un fait que je suis maître puisque mon énergie est transformée par l'éveil de la kundalini. Toutefois, aucun instrument de mesure ne pourra objectiver ceci et chacun sera en droit de le mettre en doute. Sans compter qu'en occident bien peu sont au courant de ce qu'est la kundalini. A dire vrai, cela m'est égal car la véritable maîtrise : est celle de soi-même. La maîtrise vise avant tout la maîtrise de soi. Que je me m'auto-proclame ou non ne change rien à cette maîtrise objective. Tout au plus, cela éclaire autrui dans sa quête de guidance vers la vérité. Mais l'aveugle restera aveugle s'il n'est pas temps pour lui d'ouvrir les yeux. J'en suis consciente, la lumière même peut n'avoir pour effet que de l'aveugler davantage. Quelqu'un me disait : ne dit pas que tu es maître, cela vaut en Inde, mais c'est mal vu et contesté en occident. C'est ici que par contre je crois sage de m'autoproclamer ceci pour affirmer que l'on peut cheminer vers la vérité à l'intérieur de l'ésotérisme occidental et non en allant en Inde et au Tibet. Ceci me semble important à rappeler à l'heure où chacun cherche sa voie dans le grand super marché de la spiritualité qu'est devenu le monde.
Mon soucis est donc davantage de ramener les brebis égarées au bercail du christianisme. Non pas que je défende l'Eglise qui à bien des égards a faussé la vérité, mais je défend Jesus comme maître spirituel, toutjours présent pour guider ses fidèles, cela, oui. Il a bel et bien indiqué le chemin et la voie à suivre et pour qui lui est fidèle, le chemin s'éclaire et les mensonges même de l'Eglise sont dissipés. Parmi ces mensonges, il y a notamment le déni de la réincarnation. Le Royaume de Dieu évoqué par le Christ nous disant bien qu'il n'est pas de ce monde est l"équivalent du Nirvana des Indiens. Il n'a jamais été tant question d'établir le royaume de dieu sur terre puisque c'est déjà fait que de libérer les âmes de la matière pour accéder à une autre étape de leur croissance après réalisation de leur divinité.
En occident, l'idée du maître est de plus en plus mal acceptée car chacun est plutôt sur la voie de la découverte de son maître intérieur. Mais ce qui est dit dans les enseignements authentiques c'est que c'est l'énergie du maître qui aide le disciple bien plus encore que son enseignement. Si j'en juge à mon élève Elisabeth qui m'a choisie pour maître, je dois confirmer qu'elle a fait d'énormes bonds en avant dans son évolution. Je dis bien qu'elle m'a choisi car c'est l'âme qui reconnaît le maître et c'est justement son maître intérieur qui le lui indique. Donc, maître intérieur et maître extérieur se rencontrent. Comme il est dit : quand l'élève est prêt, le maître arrive...
Mais enfin, lorsqu'on parle du maître, on doit aussi parler du disciple. Tout le monde n'est pas bon disciple. Il y a des vertus à acquérir avant de le devenir et ceci correspond à la phase de "purification" nécessaire avant l'accès à la connaissance. Elisabeth par exemple était une belle âme que j'ai reconnue malgré son ignorance en astrologie. L'anoblissement de l'âme était déjà effectué. Je n'ai pas pour tâche de le faire... Il est bien évident que je n'aurai jamais pour disciple tout ce qui pêche encore par arrogance et irrespect. Dans ce cas, on renvoie à l'école de la vie.... Je ne peux refaire à la base une mauvaise éducation.
Un bon disciple est dans le service conscient (et non manipulé ou soumis à l'autorité) et doit se rendre utile au maître : c'est ainsi qu'il s'élève. Je n'ai jamais eu besoin de faire aucune remarque à Elisabeth pour qu'elle ai l'attitude juste du disciple. C'est son maître intérieur qui le lui enseigne.
La voie pour atteindre la maîtrise spirituelle exige une grande solitude, et j'ai été très seule en effet. Mais cette solitude cesse car le disciple arrive. Elisabeth, dans son parcours avait fait les frais de son manque de discernement dont elle était devenue consciente. Beaucoup n'ont pas plus de discernement qu'elle mais n'en ont pas encore fait les frais. Au moins, elle était mûre pour reconnaître ses manques et ressentir le besoin d'être guidée. Elle avait atteint le niveau d'humilité nécessaire par l'école de la vie.
Quant au maître, comme je l'ai dit, il se dispense fort bien de disciple. Mais quelqu'un comme Alice Bailey dénoncera alors ce qu'elle appelle "l'égoïsme spirituel". Le Christ lui recommande de ne pas donner de perles aux pourceaux. Le fait est que j'ai pu observer qu'un enseignement donné à une personne immature finissait immanquablement déformé et détourné. Régulièrement des enseignants viennent sur cette terre, donnent un enseignement et voient celui-ci répété et déformé. C'est ainsi... C'est pourquoi Platon voyait d'un mauvais oeil l'invention de l'écriture en disant que cela ne ferait que des sots arrogants.
Alors il est vrai que plutôt que de lire les bêtises des sots arrogants qui répètent et déforment, il vaut mieux se fier au maître intérieur et cheminer par la "docte ignorance". Et surtout faire confiance en la vie et au divin comme enseignants naturels en recherchant l'expérience qui nous fera grandir et évoluer. En se dotant de la connaissance de l'astrologie karmique pour se guider, on est sûr d'arriver à bon port.
© Laurence LARZUL - 13 novembre 2013

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Déjouer les pièges de l'astral grâce à l'astrologie karmique

       J'ai beau être auteur et enseignante en astrologie karmique, si je suis encore en                                          incarnation, c'est que comme vous, j'avais quelque chose encore à comprendre et apprendre !
Comme je l'ai déjà dit, je suis née toutefois en "surdouée" (on dit maintenant enfant indigo") et avec une sagesse naturelle doublée d'une foi très précoce. Bien qu'ayant peu travaillé le catéchisme, la parole du Christ a toujours été comme "gravée" en moi et m'a guidée tout au long de mon existence jusqu'à la rencontre sur les plans éthériques lorsque je me suis mise à la méditation en 1990.
Or, mon "défi karmique de transmutation" est Neptune rétrograde en maison V et au carré des noeuds lunaires. Il est de plus impliqué dans un grand "doigt du monde" incrusté sur l'axe des noeuds lunaires. Ce Neptune rétrograde implique clairement un karma lié à la spiritualité. Cela ajouté à mon "karma d'ignorance" avec tous les signes mutables interceptés, je peux affirmer à présent que c'était bien au plan spirituel que j'avais fait erreur.
Je suis née avec une certaine élévation d'esprit et un fort sens moral, preuve que j'avais déjà dû être une bonne chrétienne dans des vies passées vouées à mon élévation spirituelle. Hormis une grande intelligence intuitive, je n'ai manifesté toutefois aucune aptitude surnaturelle ou don psychique. J'étais douée pour la danse, la peinture et le dessin.
J'ai cependant manifesté dès la poussette une nature de "grande amoureuse" et d'aussi loin qu'il m'en souvienne, j'ai toujours eu un garçon dans le coeur qui me faisait vibrer et rêver. J'étais profondément romantique. Ma "croyance" profonde était romantique comme en témoigne mon Neptune Rétrograde en maison V qui me conduisait à une vision spirituelle de l'amour amoureux. Dans mon ouvrage sur le Taureau, on voit qu'encore à 29 ans, je nourrissais cette conviction puisque j'ai fait référence à Novalis réputé pour être mort peu de temps après sa bien aimée en lui restant fidèle. Je crois qu'ayant suivi les mensonges de l'Eglise, j'en étais resté à cet idéal christique qui, par imitation, nous conduisait à "mourir par amour"... Je ne crois pas en effet qu'alors j'étais ouverte à la réincarnation. C'est l'astrologie, dans cette vie, qui m'y a ouverte. Par conséquent, je ne voyais pas de plus grand "aboutissement" spirituel que de mourir par amour. Encore fallait-il, bien sûr, trouver l'amour et pour moi chercher l'amour était comme chercher le royaume de dieu sur cette terre.
Plus tard, j'avais lu un petit livre traitant du mouvement romantique comme mouvement culturel. En effet, je m'inscrivais parfaitement dans la lignée de cette mouvance et voulait l'approfondir. C'est alors que je fus très étonnée de découvrir que c'était le roman noir allemand qui était à l'origine du mouvement romantique. Je n'en su pas plus, mais la "noirceur" à l'origine de ce que je jugeais très lumineux (l'amour romantique) m'interpella.
De plus, en bonne chrétienne occidentale, j'avais hérité de la conviction des âmes soeurs enseignées par Platon. Ne restait donc qu'à trouver la mienne. J'avais découvert Platon au lycée avec un ami homosexuel qui en mourant à 30 ans m'a dit : "vois, je vais mourir et je n'ai jamais rencontré l'amour ". Alors je lui ai juré de le rencontrer et d'aimer pour deux ! Il mourait fin 1994 et je rencontrai celui que je prendrai pour mon âme soeur en janvier 1995. A l'occasion du transit exacte du Noeud Nord sur mon fameux Neptune karmique.
J'ai relaté dans mon article "du nouveau sur l'initiation de la Lune Noire" ce à quoi m'a amené cette expérience. En effet, comme je le dis dans mon livre, la Lune Noire nous invite avant tout à : mener une enquête. Tout astrologue ésotériste doit en effet se comporter comme un véritable détective face à la quête de vérité. Or, dans un premier temps, prise par la magie amoureuse, j'aurais mis ma main au feu pour vous jurer que je venais de rencontrer mon âme soeur !!! Je dénonce le livre sur les âmes soeurs écrite par une femme qui se dit d'inspiration bouddhiste car j'ai pu constater à quel point elle contribuait à aggraver l'illusion en parlant "de flamme jumelle"... En effet, tout ce que je ressentais aurait pu faire croire à l'existence d'une telle flamme jumellle. Et ce livre, dans un premier temps, n'a fait que conforter l'illusion.
Je suis resté dupe assez longtemps, ce, d'autant plus que ma kudalini s'étant éveillée, je vivais une forme d'extase et de samadhi. Et, à lire Alice Bailey, l'éveil de la kundalini était "une fin" en soi et l'aboutissement du parcours spirituel. Elle évoquait bien le fait que des entités pouvaient s'introduire à la faveur de cet éveil, mais disait qu'il fallait vivre avec, rien de plus. La sérénité et la tranquillité avec laquelle j'ai vécu cet éveil (tandis que cela peut être très effrayant et inquiétant tant c'est impressionnant) atteste du fait que j'avais du déjà vivre cela dans une vie passée. Je suis même sûre d'être parvenue déjà à l'éveil de la kundalini dans une vie passée. J'en ai retrouvé la mémoire.
C'est en réalité l'arrivée de Neptune à mon NS, au carré donc de mon Neptune natal, que l'idée que j'étais en train de renouveler une erreur karmique m'est apparue clairement. A partir de là, le fil de l'écheveau a pu se dénouer. J'ai poursuivi mon enquête et la lumière s'est faite sur la nature de cette erreur. C'est ainsi que j'ai découvert les pratiques de "magie sexuelle" et l'existence d'un "tantrisme noir" où la femme n'est qu'un objet de pouvoir dont on cherche à capter la source magique. Ceci s'est enseigné notamment dans les loges maçonniques exclusivement réservées aux hommes. On détournait aussi les femmes de la cabale en enseignant qu'elles étaient "naturellement cabalistes". Mais j'ai fini par mettre à jour que toute la magie cabalistique est fondée précisément sur l'exploitation de l'énergie féminine d'Isis.
Qu'en lieu et place de l'âme soeur, donc, nous avons plutôt des mages noirs enchaînant des victimes féminines dans une "prison d'amour" afin de profiter de leur énergie sacrée pour obtenir plus de pouvoir. Un Aleister Crowley par exemple fait des invocations à Isis non pas tant pour la vénérer que pour : devenir puissant ! Ce n'est que dans cette vie, notamment grâce à internet, que j'ai pu démasquer le mage noir. Sinon, la puissance de la "magie amoureuse" nous fait donner toutes les excuses à l'homme en question s'il ne répond pas à nos sentiments. J'en était probablement resté à un amour contrarié par les circonstances ce qui avait du me conduire au suicide. A présent, ce type de "prédateurs" doit être dénoncé et j'ai été ravie notamment de voir qu'un homme, M. Trimondi, a écrit un ouvrage "L'Ombre du Dalaï Lama" où il s'avère que les pratiques initiatiques du tantrisme tibétain sont de ce type de magie noire où l'on exploite l'énergie des femmes. Ce n'est qu'aux derniers degrés de l'initiation que ce tantrisme noir montre son vrai visage.
Il est certain qu'en bonne chrétienne exclue des loges maçonniques, j'avais du rester parfaitement ignorante de ce genre de "pratiques" spirituelles. Ainsi donc, j'avais du vivre l'éveil de kundalini qui signe normalement la fin du Samsara et permet de sortir du cycle des réincarnations, mais je suis revenue car j'étais resté "enchaînée" par la magie faite sur moi. Le fait est que dans mon aspiration romantique, je me sentais "appelée" par un homme intérieur que j'ai fini par rencontrer. Mais ce n'était pas mon âme soeur, il est plus juste de dire que c'était "mon maître noir" celui apte à éveiller ma kundalini, mais aussi à m'enchaîner dans la réincarnation. Nous touchons là du doigt le mythe talmudique de Lilith dont il est dit qu'elle est condamnée par dieu à se réincarner éternellement et enchaînée aux énergies démoniaques. Rappelons l'origine juive de ce mythe. Non, ce n'était pas pour rien que très jeune la Lune Noire m'a interpellée et interrogée, même si j'ai compris très vite qu'au lieu de m'enchaÎner, c'est en m'interéssant à elle que je pourrai retrouver le chemin de l'initiation et de la libération. Elle témoigne bien dans le thème d'une très ancienne magie qui a enchaîné l'âme dans la magie noire de l'astral. Et ceci permet de comprendre le mythe de "la chute des dieux" s'ils sont invoqués comme le fait un Aléister Crowley pour Isis... Oui, les hommes peuvent contraindre les dieux,  c'est ce que font les magiciens noirs, mais il est dit qu'en ce cas : leur châtiment est à la hauteur du crime.
Il m'a fallu pour finir renoncer à ma plus puissante "croyance" : celle de l'âme soeur, pour parvenir enfin à la libération. Oui, un Neptune rétrograde montre surtout l'erreur de nos croyances et ce en quoi elles nous attachent à une erreur de l'âme. Ce n'est pas facile de se détacher d'une croyance, c'est un véritable : renoncement. Mais ce n'est qu'à ce prix que l'on obtient la véritable libération. Tant que l'on est pas prêt à déraciner en soi nos illusions : elles nous attachent. Pourtant, un simple désenvoûtement a suffi pour mettre à bas ce qui voulait se faire passer pour le lien d'âme d'une âme soeur, pour un "amour éternel". J'ai alors cessé de me consummer d'amour pour un être dont la noirceur m'était apparu au fil du temps. Or, le livre sur les âmes soeurs maintient qu'une âme de lumière pourrait avoir pour âme soeur un être des ténèbres. Quoi de plus erroné au plan spirituel que d'enseigner cela !!!! Non, si l'on croit en notre origine divine, on sait que celle-ci est pure félicité et ne peut en aucun cas être "à l'origine" entâchée d'une quelconque noirceur. Il faut juste surmonter l'illusion pour revenir à cette origine vraiment divine. En aucun cas Dieu n'a jamais voulu notre malheur et ce qui nous plonge dans le malheur : c'est la magie noire de l'astral. C'est de cela que l'âme doit se libérer. Malheureusement, on a enseigné aux chrétiens qu'ils doivent souffrir et se sacrifier, ce qui est l'enseignement de Satan, non celui de Dieu. Et cela a généré nombre de karma dû à l'erreur de l'âme mal enseignée spirituellement.
Quoi qu'il en soit, malgré tout ces faux enseignements, grâce à l'astrologie karmique (notamment mon ouvrage "La Prévision des Echéances Karmiques) et ma détermination à "faire la lumière" sur ce qui était obscure m'a permis de me libérer de ce karma et d'être enfin sûre de sortir du Samsara. L'amour humain était certainement : ma dernière illusion. Surtout que cet amour a pris des aspects "divins". Toutefois, c'est cette même illusion qui m'a permis de vivre l'initiation tantrique et l'éveil de kundalini. Alors, comme je le dis dans l'ABC, celui qui a un Neptune rétrograde et en défi karmique doit surtout comprendre que : même dans l'erreur il y a de la vérité.
Ceci rappelle aussi que l'une des plus grandes erreurs que peut faire l'âme, c'est de se croire "arrivée" alors qu'il lui reste des choses à élucider. Ainsi, si je m'étais fiée à la seule Alice Bailey, l'éveil de ma kundalini suffisait. Où même à Jung qui nous parle du hierogamos, donne des pistes sur le tantrisme et la kundalini mais rien de plus. De même si je me fiais à l'enseignement sur les âmes soeurs ou sur Platon. L'éveil de la kundalini est bel et bien le signe de la libération du Samsara, à condition qu'il ne soit pas provoqué par un mage noir !!! Il faut donc savoir, surtout sous nos latitudes occidentales où l'on ne pratique guère le yoga que la passion amoureuse est le meilleur moyen de provoquer l'initiation tantrique et l'éveil, mais qu'il convient ensuite de se libérer de l'attache amoureuse pour être vraiment libéré. "L'art d'aimer" d'Ovide est un charmant petit livre qui enseigne la voie spirituelle de l'amour et où l'on apprend à sortir et entrer dans l'état amoureux afin qu'il ne devienne pas "chaîne" pour l'âme, mais enseignant pour celle-ci. L'amour est en effet un des plus puissants "état modifié de conscience" et riche d'enseignement à ce titre. Je parle bien de l'amour de l'âme et non de la seule pulsion sexuelle qui elle ne fait qu'enfoncer dans l'animalité.
Je recommande d'ailleurs à tous un ouvrage que j'ai découvert récemment mais dont j'atteste la véracité de par mon expérience : "l'authentique enseignement de maître Jesus" aux éditions OSSMI. Il y est dit clairement : "malheur à l'âme attachée à une autre chair car alors elle est doublement attachée". De fait, non seulement il y a attachement à l'incarnation terrestre, mais l'attachement à un être qui est le plus souvent un "lien magique" dont nous ne pouvons nous défaire que dans l'incarnation car ceci nous poursuit de vies en vies. La mort ne met pas fin à ce type de "chaîne", c'est en revenant dans l'incarnation que nous pouvons "couper les liens" et il faudra faire appel à la magie pour rompre le lien magique. Il n'y a pas d'autre moyen de se libérer.
Pour conclure, mon erreur spirituelle avait conduit à enchaîner la magie divine d'Isis aux forces noires de ce monde. On parle de plus en plus de la Déesse et du féminin sacré : de fait, elle a repris le pouvoir grâce à mon chemin vers la libération parfaite ! Le défi de mon Neptune carré aux noeuds lunaires a été pleinement relevé... Et cela, grâce à ce nouvel enseignement que je donne dans mes ouvrages sur l'astrologie karmique. Auparavant, nulle point de repère n'existait pour l'âme en cours de réalisation du "Soi" afin d'éviter les pièges...
© Laurence Larzul - 22 novembre 2013